Association des Lecteurs de Claude Simon

Les tantes Simon

Dernière modification le mardi 21 avril 2015

Louis Simon, le père de Claude Simon, a trois sœurs aînées, Eugénie (1861-1927), Louise (1863-1950) et Arthémise (Mie) (1870-1955). Eugénie et Arthémise sont institutrices.

les Tantes Simon, détail

À la fin de l’été 1919, Eugénie et Arthémise accompagnent l’enfant et sa mère dans leur périple, évoqué notamment dans L’Acacia, à la recherche de la tombe de Louis.

Pendant toute son enfance, Claude Simon passe des vacances heureuses auprès d’elles aux Planches-près-Arbois. Alice Mathiot, de six ans son aînée et son petit frère Netty (Robert Jouvenot) qui a le même âge que Claude, y sont ses compagnons de jeux.

Simon met en avant les valeurs laïques et républicaines de ses tantes et le fait qu’elles se sont sacrifiées pour permettre à leur jeune frère de faire une brillante carrière. Dans L’Herbe (1958), il décrit avec émotion l’agonie de sa « tante Mie ».

« Après l’orage » (Tante Mie sur le chemin de Chemillarde, sur la route de Poligny). Photographie de Claude Simon, publiée dans Photographies

Mots-clés

Simon, Louis 
SPIP      • Contacts et mentions légalesPlan du siteRéalisé par rature.net